QUI SOMMES NOUS ?

 Nous sommes Kris et Stéphanie. Avant de nous rencontrer, nous avions chacun investi dans un appartement que nous avions mis en location, car nous croyions en l’immobilier ; nous n’avions pas encore la vision et l’expérience que nous possédons aujourd’hui. L’objectif d’alors était de nous constituer une épargne plus rémunératrice que le livret A, plus sécure aussi. Nous n’avions pas forcément imaginé en être là où nous en sommes aujourd’hui grâce à l’immobilier, mais nous sentions qu’il y avait là un bon filon à exploiter.

Alors lorsque nous nous sommes mariés fin 2012, ayant la même vision des choses, nous avons mis un sérieux coup d’accélération à nos projets. Aujourd’hui, nous venons tout juste de signer notre dixième compromis de vente, et à l’heure où j’écris ces lignes, nous venons d’identifier le onzième projet d’achat.

POURQUOI CE SITE ?

En apprenant sur le tas, nous avons mis en place ce que d’autres avaient réalisé avant nous et qui nous faisait tant rêver : avoir un grand parc immobilier qui nous permette de vivre sans être salarié, et sans nécessairement miser gros au départ. Nous nous sommes beaucoup renseigné et avons retenu notre souffle lors des premières opérations ; aujourd’hui, nous savons où nous allons et comment mettre en place les leviers nécessaires. Nous restons à l’affût des nouvelles lois et adaptons nos stratégies en conséquence.

Nous voulons, par ce site, vous faire profiter de l’ensemble de notre expérience pour vous encourager à vous lancer, vous aussi.

Il vous faut deux choses : de la motivation et de la formation. Si vous vous armez correctement, vous n’aurez pas de mal à mettre en place les bons mécanismes qui vous permettront d’atteindre vos objectifs.

photo stephanie chapoulaud
photo Kris Chapoulaud

LE MOT DE STEPHANIE

J’ai vécu toute mon enfance à l’étranger. De cette expérience, j’ai gardé une irrépressible envie de voyager, de vivre « loin » : plus tard, je devais voyager, m’expatrier, explorer toute la richesse du monde, tant il est beau. Il aurait été synonyme d’échec et d’une immense déception si je venais à mener une vie faite de routine. J’avais un devoir : ne pas céder au classique salaire-maison-enfants-pas l’temps. Ce que je voulais faire plus tard ? je ne savais pas trop, mais en tous cas, il fallait coûte que coûte mener une vie d’aventures, hors des carcans habituels d’une vie banale trop bien rangée.

Pourtant, la basse réalité m’a vite rattrapée ; j’ai fait des études académiques « pour faire plaisir ». Mon univers était celui de la sécurité et du ralliement au Système. Elle était pourtant finie l’époque où, sorti d’une grande école, on avait 10 mains qui se tendent vers nous pour nous offrir un travail, fini le temps de la carrière toute droite tracée, dans une unique entreprise, menant à la retraite confortable et assurée.

Suite à un premier CDI fastidieux auquel j’ai mis fin au bout d’un an, une étincelle s’est rallumée, me poussant à trouver un meilleur compromis entre mes rêves d’antan et la voie que tout occidental privilégié et raisonnable se devait de suivre. Je serai responsable administratif et financier, oui, mais dans un cadre hors normes. Au Club Med, je me suis retrouvée à voyager toute l’année, à me réadapter tous les six mois à des nouveaux univers, à vivre en communauté à côté de gens qui avaient choisi des voies très différentes des miennes, et qui vivaient de leur choix, moins conformiste que le mien. Pendant que j’étais « GO Gestion », d’autres étaient chorégraphes, sportifs, animateurs enfants, accompagnateurs excursions, et s’en sortaient très bien aussi. Au moins, je conciliais voyages, aventure, passions, émotions avec sécurité et carrière. Financièrement, le Club Med n’est pas si mal que certains veulent bien le dire : on est logé, nourri, transporté, diverti. On profite. Et c’est du revenu, ça, parce qu’on ne dépense pas d’argent pour vivre des choses exceptionnelles. Au contraire : on peut mettre tout son salaire de côté, car on n’a besoin de rien. Et c’est un booster de carrière : même ceux qui y entrent avec rien peuvent en sortir avec un métier et de solides compétences. Le Club Med, c’est mieux que les études !

Au bout de 10 ans, ce schéma s’est essoufflé, et je me suis retrouvée à faire un bilan de compétences, en vue d’une « reconversion ». Laquelle ? aucune idée, mais si je voulais une vie de famille, il fallait que je me sorte de là. Continuer dans mon métier de RAF ? non, je n’en voulais plus, n’en pouvais plus ! Je n’aimais pas ce métier ; j’en avais tiré parti en trouvant un compromis acceptable, mais je ne me voyais pas faire ça toute ma vie. J’avais vraiment ce sentiment qu’il fallait que je me sorte de là.

Je me souviens avoir écrit mes trois objectifs court terme lors de mon premier entretien de bilan :

-me marier et avoir des enfants

-trouver un travail qui me plaise et me permette de concilier vie de famille et insouciance matérielle

-investir dans l’immobilier

Le bilan en soi, comme très souvent, ne m’a pas vraiment aidée. Il n’en est pas ressorti grand-chose. Pourtant ces trois objectifs sont restés gravés. Pondus en trois minutes, ils représentaient bien mes priorités du moment.

Mais :

L’objectif n°1 ne dépendait pas vraiment de moi (ou pas que !)

L’objectif n°2 semblait compliqué : gagner suffisamment en travaillant peu en faisant quelque-chose que j’aime…

J’ai commencé par réaliser l’objectif n°3.

Mon mari, que j’ai rencontré au Club, est comme moi : quand nous nous sommes connus, nous avions tous les deux déjà investi dans un premier appartement. Nous pensions que l’investissement locatif était une bonne manière d’employer son argent, plutôt que de le laisser dormir sur des comptes d’épargne qui n’en sont pas.

Nous nous sommes mariés et avons mis en route les bébés, et les investissements. Me voilà avec mon objectif n°1 réalisé !

Quatre ans plus tard, deux bébés et neuf projets immobiliers ont vu le jour. Les projets n°10 et 11 sont en vue. Cerise sur le gâteau, nous vivons de l’immobilier. J’ai définitivement quitté le monde du salariat, suivant les pas de Kris qui s’est lancé avant moi, et je me consacre aujourd’hui à nos activités. Sans le voir venir, mon objectif n°2 se réalise.

Il ne me reste qu’une chose à faire, c’est mon plus grand objectif, le leitmotiv de ma vie : nous voyagerons, beaucoup. Je ferai connaître à mes filles l’enfance que j’ai connue ; je leur montrerai les beaux paysages du monde ; j’ouvrirai leur univers à toutes ses richesses. Je ne veux pas faire de concessions sur cet objectif. Il me définit. Toutes mes actions ont tendu vers lui ; aujourd’hui, cela devient possible, dans les conditions idéales. Je ne serai pas un cadre expatrié qui travaille de 8h00 à 20h00 sans profiter de ses filles et leur quotidien. Et j’irai où je veux.

Merci qui ? merci l’Immobilier.

LE MOT DE KRIS 

Professionnellement, je me suis longtemps cherché ; je savais ce que je ne voulais pas, mais pas clairement ce que je voulais, en plus d’être issu d’un milieu qui ne voit pas les choses comme moi, ce qui m’a longtemps dévié de mon mode de vie actuel.

Je travaillé sur des chantiers avant de décider à, 18 ans, qu’il fallait que je reprenne des études pour me sortir de là. Le bac enfin en poche, j’ai passé sans grande conviction quant à mon orientation professionnelle, un BTS en alternance dans le technique (chaudronnerie), plus parce que cela se passait dans le sud de la France que par passion ! J’ai payé mes études et mon logement, et me suis débrouillé seul en travaillant en plus le week-end : vendeur en boulangerie en grande surface, assistant chef de rayon chocolat…

Je n’ai pu continuer sur un bac +4 dans le commerce car trop vieux pour trouver un patron qui me prenne en alternance.

Peu épanoui dans ma relation avec mon patron chaudronnier, je suis tombé sur une annonce qui m’a intéressé, et je me suis retrouvé au Club Med comme GO Mini club. Et puis, une saison plus tard, j’ai rejoint la réception où je suis devenu assistant responsable réception.

Cette entreprise m’a fait sortir de mon univers habituel, en me faisant voyager, et rencontrer une multitude de gens aux parcours et modes de vie différents. Cela m’a ouvert le champ des possibles devant moi, c’est-à-dire… à peu près tout. On peut tout faire. Il faut juste le vouloir, et … s’y mettre.

Un soir, je discutais avec un patron que j’interrogeais avec un intérêt grandissant pour savoir comment on devenait patron. Il est vrai que j’avais toujours eu du mal avec la hiérarchie, et voulais travailler pour moi.

Il m’a répondu : « Passe me voir à la fin de la saison, on verra ce qu’on peut faire ».

Que faisait-il ? Il était Directeur de son propre réseau d’agences immobilières.

Il m’a proposé la zone Languedoc Roussillon à développer, car sa marque n’était pas présente. J’y avais fait mes études, et acheté mon premier studio de 30m2 six mois plus tôt. Ma sœur était ma locataire. Voilà mon petit pied à terre tout dégoté le temps de me lancer et prospérer !

J’ai donc accepté le challenge, quitté le Club, et emménagé chez ma sœur, ou j’ai installé mon matelas sous mon bureau dans son petit studio. Je devrais dire, notre bureau, car au passage, j’ai embarqué dans l’aventure ma sœur, qui cherchait du travail. Nous avons ainsi cohabité un an, à l’étroit, le temps de faire décoller le business. Cela n’a pas été tout rose, car il a fallu que je monte l’activité de A à Z : en arrivant à Montpellier, je n’avais ni appartement à vendre, ni client acheteur dans mon portefeuille, ni outil de travail. Je connaissais très peu la ville ; mais surtout, j’ai découvert un nouveau métier avec ses codes et ses lois. C’était un nouveau projet de vie.

Cela a été 6 mois de démarchage, porte à porte, distribution de flyers, et de portes au nez avant de faire enfin ma première vente.

Il a fallu tenir le coup, y croire, car le temps paraît toujours trop long quand on ne sait pas où on va et si ça va marcher. Je n’ai pas lâché. Il y a eu des hauts, et beaucoup de bas aussi. Mais ça a décollé pour moi, tandis que ma sœur renonçait. Son départ a été pour moi un coup dur, je me suis retrouvé seul à essayer de faire vivre cette activité. Mais j’ai tenu bon. Des agents commerciaux venaient et repartaient de la structure que j’essayais de monter et pérenniser. C’était beaucoup de travail pour recruter, former et accompagner des personnes qui ne tenaient pas le choc et repartaient au bout d’un an.

Entre temps, Stéphanie était descendue me rejoindre sur Montpellier, et nous nous sommes mariés. Nous avons emménagé dans une location saisonnière à Palavas de septembre à mai : 400 euros par mois pour un 50m2. Et oui, à Palavas, les loueurs saisonniers font leur beurre en été, et louent peu cher pendant l’hiver. Nous devions donc déménager fin mai, et trouver un autre bon plan location le temps que l’argent rentre mieux. Nous avons commencé à nous intéresser à la question de cette fameuse location saisonnière à laquelle nous ne connaissions rien.

En parallèle, nous avions un couple d’amis qui venait justement de se lancer, avec prudence, dans la location saisonnière : pour tester l’idée, ils louaient leur propre appartement et déménageaient dans un camping le temps des locations. Il s’est avéré que cela marchait tellement bien qu’ils ne vivaient plus chez eux, et ont été obligés de louer un appartement pour y vivre. C’était la deuxième sonnette qui tintait à notre oreille nous interpelant sur la question de la location saisonnière.

Stéphanie est revenue à la maison un jour avec le livre d’Elise Franck « Comment je suis devenue rentière en quatre ans. ». Cela a fini de nous motiver pour nous lancer dans l’aventure de l’investissement immobilier basé sur l’emprunt et la location meublée.

Le sud n’est pas le meilleur endroit en France pour trouver du travail, et Steph passait de CDD en périodes de chômage. Nous avions chacun un appartement que nous louions, le sien était à Bordeaux ; c’était trop loin pour nous. Nous avons décidé de le vendre, pour faire une acquisition à Montpellier que nous pourrions mieux exploiter. Et je cherchais de mon côté avec mes 10 000 euros d’épargne que j’avais mis de côté. Nous n’y connaissions rien en matière de droit, fiscalité, comptabilité de LMNP, et nous avons commencé par multiplier les démarches afin de cerner le sujet et faire les choses correctement. Nous parlions aussi beaucoup avec notre couple d’amis afin d’échanger nos bonnes pratiques et pièges à éviter.

Cette année 2013, nous avons acquis 3 appartements sur Montpellier. En 2014 ; nous avons acheté notre résidence principale pour accueillir bébé n°1 ; j’ai revendu mon premier appartement, car ma sœur été partie dans une autre région ; nous avons racheté un appartement en 2015; et en 2016 nous avons racheté un bien que nous avons divisé en deux. Nous venons de signer le compromis du 10ème projet au 1er trimestre 2017. Et le onzième est en vue.

Lorsque je regarde derrière moi, je suis fier du chemin déjà parcouru. Parti de rien, j’ai acquis aujourd’hui une bonne expertise de l’immobilier. Je connais les acheteurs : je les côtoie et j’en suis un moi-même ; je connais les vendeurs : je les côtoie et j’en suis un moi-même ; je connais les agents immobiliers : je les côtoie, et j’en suis un moi-même. Et je côtoie régulièrement notaires, banquiers, courtiers, maîtres d’œuvre, diagnostiqueurs et syndics, à titre professionnel et personnel.

Pendant ces quatre ans nous avons beaucoup travaillé pour créer de toutes pièces notre gagne-pain. Ni le chômage, ni l’arrivée d’un bébé, ni l’insécurité liée au statut d’indépendant nous ont freiné pour aller de l’avant et progresser. Autour de nous, certains étaient sceptiques, d’autres admiratifs. Nous avons fait selon nos convictions. Nous avons cru à nos projets et n’avons pas tenu compte des avis négatifs de notre entourage qui nous auraient freiné et été la source de regrets. Aujourd’hui nous sommes à la croisée des chemins : Stéphanie a décidé de ne plus chercher de travail sur le marché de l’emploi, pour se consacrer, avec moi, à nos entreprises. Rien n’est acquis, il y a encore du travail et des challenges à mener. Une loi, et tout peut changer : il faut donc être en permanence à l’affut, être réactif, proactif, et créatif. Il faut s’entourer aussi : le réseau est très important. Mais chaque jour nous nous rapprochons de notre objectif : l’indépendance financière ; ne pas échanger notre temps contre de l’argent ; dégager du temps pour profiter de nos filles (car bébé 2 est venu nous rejoindre en 2016).

Vous pouvez le faire

Avec ce site, nous souhaitons vous faire profiter de notre expérience. Nous souhaitons vous convaincre que vous pouvez, vous aussi, gagner en indépendance, grâce à l’immobilier. Nos articles vous accompagneront pour vous aider à mettre en place vos projets et répondre aux questions que vous vous posez, quel que soit le niveau d’avancement de vos projets. Vous trouverez des articles pour les débutants complets qui ne se sont pas encore lancés, et d’autres pour ceux qui ont déjà franchi un ou des caps. Réagissez, posez des questions à la suite des publications ; grâce à ce site, construisez-vous votre propre réseau de relations qui s’intéressent au sujet afin de ne pas rester seul et échanger les bonnes pratiques. Nous proposerons aussi, pour ceux qui veulent aller encore plus loin des formations poussées sur le monde de l’investissement immobilier.

Les secrets de la réussite ? conviction, travail, réseau, ténacité.

Nous vous souhaitons tout le meilleur pour vos projets.